Viticulture

En viticulture

Suivi biologique de la cicadelle de la flavescence

Conformément à l’arrêté du 09 juillet 2003 du ministère de l'Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, la lutte contre la cicadelle vectrice de la flavescence dorée de la vigne est obligatoire en pépinières viticoles et vignes mères de porte-greffe et de greffons (Vitis vinifera et autres espèces du genre Vitis) sur l’ensemble du territoire national.
Le SRAl rédige les messages réglementaires qui sont diffusés par FranceAgrimer à ces pépiniéristes en vue de positionner une stratégie de lutte à 3 traitements phytosanitaires.
Le suivi des populations de cicadelles de la flavescence dorée est assuré par les FDGDON du Maine-et-Loire et de la Vendée.
Les premières éclosions sont suivies en cage d’élevage. Les stades larvaires et les adultes sont piégés sur des parcelles de référence afin de connaître au mieux l’évolution de la cicadelle et déterminer le positionnement des interventions phytosanitaires.

Surveillance du vignoble

Une prospection est assurée chaque année par les FDGDON de Maine-et-Loire et de Vendée, dans le vignoble de l’Anjou - Saumurois et les Fiefs Vendéens, afin de détecter d'éventuels symptômes de la flavescence dorée (Grapevine flavescence dorée, MLO).
C’est un phytoplasme reconnu comme organisme de quarantaine de lutte obligatoire et véhiculé par un vecteur appelé Cicadelle de la flavescence (Scaphoideus titanus Ball).

L’Observatoire maladies du bois

Depuis le retrait de l’arsenite de soude en 2001, les viticulteurs se trouvent démunis face à la progression de l’Esca (complexe de champignons), du BDA (Black Dead Arm) et de l’eutypiose (Eutypa lata). En effet, aucun moyen de lutte chimique curative n’existe à ce jour pour lutter contre ces maladies du bois qui engendrent la mort du cep.
Un observatoire national des maladies du bois a donc été mis en place en 2003 sous l’égide du groupe national de Viniflhor, afin de :
-          Dresser un état des lieux sur la présence et l’évolution de ces maladies,
-          Identifier les facteurs favorables à l’expression des symptômes,
-          Mesurer l’intérêt des différentes mesures prophylactiques.
Un réseau parcellaire comprenant 750 parcelles sur 28 cépages a été mis en place sur tout le vignoble français.
Le suivi des parcelles est assuré par les FDGDON de Loire Atlantique et de Maine-et-Loire, en collaboration avec différents partenaires (Chambres d’agriculture, Syndicats producteurs, Caves coopératives).
Dans notre région, le réseau est constitué de 48 parcelles sur 2 cépages (Melon de Bourgogne et Chenin).